A force d'insister, j'ai réussi à récupérer un deuxième extrait vidéo.
Il s'agit toujours d'une caméra installée par le CSIIDF.
Plus de doute, il y a bien une activité sur cette île.
Inutile pour l'instant d'essayer de formuler quelconques hypothèses tant cette situation parait opaque.
Autre fait étonnant, des recherches concernant l’écosystème de cette même île ont récemment été publiés.
Les résultats sont plutôt surprenants et pourraient constituer des pistes en vue de notre enquête.
Il faut toutefois rester prudent.
Les publications de ces recherches foisonnent alors que dans le même temps le CSIIDF effectue des efforts considérables afin de dissimuler ses images..
Afficher surveillance insulaire sur une carte plus grande
Projet de l'Atelier de Recherche et de Création "Hinterland", Ecole Nationale Supérieure d'Arts Paris-Cergy et Ecole Supérieure d'Art et Design Le Havre - Rouen. Participants : Leïla Abdi / Antoine Auboiron / Clara Boulnois / Stephen Loye / Gloria Maso / Théo Robine-Langlois / Allister Sinclair / Woosung Sohn. Coordination : Eric Maillet et Stéphane Trois Carrés.
dimanche 11 novembre 2012
vendredi 9 novembre 2012
Mobilisation
Un hélicoptère de la gendarmerie, mobilisé une première fois
vendredi, a survolé toute la zone pour essayer de localiser l’accident. Si accident il y a. Cette question était
au cœur de la mobilisation. Trois jours d’interrogations pour les secours,
trois jours pendant lesquels de gros moyens on été mis en place.
Les disparus d' Amfreville-sous-les-Monts
L’ambiance était tendue, hier après-midi, dans le camion de
commandement d’où partaient toutes les opérations. Tout comme vendredi, un
important dispositif a mobilisé pompiers, gendarmes et policiers pour tenter de
retrouver le couple disparu. Le sous-préfet de l’Eure, était également sur les
lieux pour suivre les investigations avec précision. Mais les recherches n’ont
rien donné.
mardi 6 novembre 2012
revue de presse
Un important
dispositif de recherches avec gendarmes, pompiers et police a été déployé à Amfreville-sous-les-Monts dans le
département de l’Eure, après la disparition d’un couple, apparemment venus
arpenter le nouveau sentier de
randonnée d’Edmond et Caliste.
Le couple avait
été aperçu le soir de sa disparition vers 23 heures à bord de sa voiture par un
garde chasse sur la rive gauche,
près du mini central hydroélectrique, en train d'effectuer un demi-tour.
Le
garde-chasse avait alors eu le temps de noter la plaque d'immatriculation.
Mais, depuis, le couple n'avait laissé aucune trace.
Enfin un échantillon concret!
ç
C'est avec émotion que nous vous annonçons aujourd’hui la réception du tout premier enregistrement audible effectué par notre sonde insulux art explora! D'une qualité inespérée, ce court enregistrement démontre l’existence d'une faune totalement inconnue. Nous pensions jusqu'alors qu'elle n'était peuplée que de petits mammifères à cils durs et autres tridionus. Or on peut clairement entendre - perçant le bruit de ce qui semblerait être des insectes et oiseaux en tous genres - des grincements massifs, ne pouvant émaner que d'animaux pourvus de cages thoraciques énormes ou bien utilisant leur membres de manière percussive. Une variété de cicadae géantes peut-être? Qui se reproduiraient en cette saison? Peut être en raison d'airs chauds émanant des sols et produisant un micro-climat très particulier.
Il y a des tas d'hypothèses à étudier.
C'est avec émotion que nous vous annonçons aujourd’hui la réception du tout premier enregistrement audible effectué par notre sonde insulux art explora! D'une qualité inespérée, ce court enregistrement démontre l’existence d'une faune totalement inconnue. Nous pensions jusqu'alors qu'elle n'était peuplée que de petits mammifères à cils durs et autres tridionus. Or on peut clairement entendre - perçant le bruit de ce qui semblerait être des insectes et oiseaux en tous genres - des grincements massifs, ne pouvant émaner que d'animaux pourvus de cages thoraciques énormes ou bien utilisant leur membres de manière percussive. Une variété de cicadae géantes peut-être? Qui se reproduiraient en cette saison? Peut être en raison d'airs chauds émanant des sols et produisant un micro-climat très particulier.
Il y a des tas d'hypothèses à étudier.
lundi 5 novembre 2012
Fungi Noctiluca
Stipe fin et chapeau légèrement tombant, enraciné dans de la mousse de chêne, ce champignon resemble fortement à son cousin le lepiote bouclier, à la seule différence qu'il emet un rayonnement nocturne, dû à une photosynthèse surdéveloppée. Le sporophore se charge de lumière le jour et devient phosphorescent la nuit. Ce sont les mycéliums qui sont particulièrement spectaculaires dans l'obscurité totale. Ce prodige végétal est probablement né d'une hybridation sauvage d'un Lampyris noctiluca (ver luisant) et d'un Fungi, d'après les premières analyses.
Le phénomène a été repéré dans la nuit du 1er novembre par un habitant du continent.
"Une lueur étrange émanait de l'île, on aurait dit que les aliens avaient débarqué." Le témoin poursuit: "Je n'ai jamais vu ça, et pourtant, j'habite sur cette berge depuis quarante-trois ans."
Mr. Lefrais a aussitôt photographié le phénomène, mais les clichés se sont avérés de trop mauvaise qualité pour déterminer la nature de l'objet provoquant cette lumière. Ils ont cenpendant permis de discerner les emplacements approximatifs des éclats mystérieux.
Une équipe de scientifiques alertés par la presse locale s'est mis en devoir de trouver une explication au halo insulaire et de surveiller la population croissante des micro-champignons fluorescents.
La proliferation de minuscules champignons chargés de quinine remarquée sur la Grande Île constitue la troisième constatation de transmutation organique dans la région.
Le phénomène a été repéré dans la nuit du 1er novembre par un habitant du continent.
"Une lueur étrange émanait de l'île, on aurait dit que les aliens avaient débarqué." Le témoin poursuit: "Je n'ai jamais vu ça, et pourtant, j'habite sur cette berge depuis quarante-trois ans."
Mr. Lefrais a aussitôt photographié le phénomène, mais les clichés se sont avérés de trop mauvaise qualité pour déterminer la nature de l'objet provoquant cette lumière. Ils ont cenpendant permis de discerner les emplacements approximatifs des éclats mystérieux.
Une équipe de scientifiques alertés par la presse locale s'est mis en devoir de trouver une explication au halo insulaire et de surveiller la population croissante des micro-champignons fluorescents.
La proliferation de minuscules champignons chargés de quinine remarquée sur la Grande Île constitue la troisième constatation de transmutation organique dans la région.
jeudi 1 novembre 2012
Shima & Insel Fundäziòn boutique
La Shima & Insel fundäziòn est fière de vous annoncer l'ouverture de sa boutique.
Vous pourrez repartir de notre fondäziòn avec les poches remplies de goodies.
Une boutique éphémère consacrée à la corse est également ouverte à l'occasion de notre exposition temporaire.
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mercredi 31 octobre 2012
Rétention d'information
Le CSIIDF (comité de surveillance insulaire d'Ile de France) n'a finalement pas souhaité communiquer sur les recherches que ses membres mènent actuellement sur l'Ile de Posé.
Malgré mon insistance, ils ont refusé de me revoir.
Surpris par la dureté de leur positionnement, j'ai tenté de pénétrer leur système informatique qui semble malheureusement bien cadenacé.
J'ai néanmoins reussi à recuperer un dossier nommé "présence sud de l'Ile".
Il s'agit d'un court extrait d'une vidéo capturé en septembre dernier par une des caméras installées sur l'ile par le CSIIDF.
Cette caméra est placée au sud de l'ile, dans une plaine entre deux bosquets.
Elle devait ainsi permettre l'observation des sangliers roux qui mettent bas à cette période de l'année
à l'orée des bois.
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Malgré mon insistance, ils ont refusé de me revoir.
Surpris par la dureté de leur positionnement, j'ai tenté de pénétrer leur système informatique qui semble malheureusement bien cadenacé.
J'ai néanmoins reussi à recuperer un dossier nommé "présence sud de l'Ile".
Il s'agit d'un court extrait d'une vidéo capturé en septembre dernier par une des caméras installées sur l'ile par le CSIIDF.
Cette caméra est placée au sud de l'ile, dans une plaine entre deux bosquets.
Elle devait ainsi permettre l'observation des sangliers roux qui mettent bas à cette période de l'année
à l'orée des bois.
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lundi 29 octobre 2012
Bryopsidée vivace

Cette mousse au vert soutenu s'annonce plus redoutable qu'elle ne le paraît. La prolifération du végétal lui vaut déjà le surnom de "peste des bois" parmi les îlais qui la connaissent.
En 2002, elle ne représentait que quelques taches vertes sur deux ou trois chênes de la Grande île. Elle couvre maintenant près de 91 % des chênes et commence à se propager aux autre espèces d'arbres aux écorces similaires.
Le professeur M. Neuchat qui suivait le comportement de ce bryophyte appelle à l'aide. Non seulement elle se développe trop vite, au détriment des espèces habituelles de la région, mais en plus, dit-il, elle est toxique. Cette assertion reste infondée, cependant sa multiplication incontrôlable la rend dangereuse.
Sa reproduction est asexuée: elle semble repousser en permanence, se répliquant à l'infini au gré de ses boutures. Si l'hypothèse est confirmée, toutes les mousses n'en seraient qu'une seule. Une mutante, sans doute: son mode de reproduction comme sa résistance aux sècheresses et à la pollution sont totalement inhabituels chez les bryopsidées classiques. Grâce au phénomène de reviviscence cette espèce peut survivre à l'état déshydraté.
En 2009, l'IFRI (Institut Français de Recherches Insulaires) enregistre sa présence sur 20 îles fluviales. Aujourd'hui, on l'a repérée sur plus de 100, principalement sur l'axe Paris-Le Havre.
Le risque est sérieux. Si la nature ne régule pas d'elle-même l'expansion de cette nouvelle venue, c'est la biodiversité de l'écosystème qui sera mise en question. Comment résister? L'éradiquer? Impossible.
jeudi 25 octobre 2012
Clematis dualia Hedera helix L.
La Clematis dualia Hedera helix L. répertoriée par le Dr. Véronique Huet au mois d'octobre 2012 est un des premiers signes d'un phénomène de mutation dans la flore insulaire sur l'axe Paris-Le Havre. En effet, depuis que le Grand Paris s'étend jusqu'à la mer, de curieuses transformations végétales sont apparues tout au long de la seine en direction de l'Atlantique. La décision politique d'englober les environs de la capitale pour créer une grande métropole mondiale « en symbiose avec son environnement » 1 pourrait-elle influencer le développement de nouvelles espèces?
L'étonnante fusion de deux plantes grimpantes vivant sur lîle de Posé fait actuellement l'objet d'analyses menées dans le Laboratoire de la Grande île, tandis qu'une équipe de scientifiques poursuit l'exploration et relève la moindre anomalie.
Deux feuilles très distinctes naissant de la même tige (voir photographie ci-contre) ont provoqué d'abord l'incrédulité, puis la surprise, et l'inquiétude chez les botanistes.
Depuis la déclaration du Dr Huet, plusieurs particuliers témoignent avoir remarqué cette mutation récente, l'attribuant à la pollution, au wifi ou à l'implantation d'éoliennes dans la région. Toute hypothèse doit être prise en compte et vérifiée dans nos laboratoires.
Malgré l'agitation que cause cette découverte extra-ordinaire dans le corps scientifique, la région parisienne ne doit pas s'alarmer.
1 ↑ selon le texte de la page d'accueil du site Web « www.mon-grandparis.fr consulté le 24 octobre 2012
Relevé botanique sur l'ile de Posé
Depuis l'alerte lancée par les laboratoires de la Grande île concernant le développement de végétaux anormaux sur l'axe Paris-Le havre, une carte mise à jour quotidiennement donne l'avancée des recherches et note l'emplacement de chaque nouvelle espèce au sein de l'île de Posé.
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